LA VIERGE MARIE, LES SAINTS ET LES SAINTES
JÉSUS EST LE SEUL MÉDIATEUR
Jai vu une annonce dans un journal: «Priez la Vierge
Marie si vous voulez ignorer la Bible». Une citation biblique
suivait: «Jésus est le seul Médiateur».
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Je crois, comme tout catholique, que Jésus est le seul Médiateur de justice, à qui nous devons le salut.
Mais cela ne mempêche pas de trouver auprès des saints et saintes, de sa Mère surtout, des intercesseurs qui prient avec moi et pour moi. Ne sommes-nous pas une grande famille, la «communion des saints» comme lenseigne le credo, des frères et des soeurs qui vivent damour et sentraident?
La dévotion à Marie a toujours fait partie du patrimoine chrétien. Les saints et les saintes de tous les âges lont honorée et invoquée. Elle les a conduits à Jésus.
Si je prie Marie, cest parce que je respecte la Bible.
Dans lÉcriture Sainte, je vois Marie, la Mère de Jésus, présentée de façon voilée dans lAncien Testament, de façon claire et limpide dans le Nouveau Testament. Elle mapparaît dans toute sa grandeur, elle mapparaît dans toute sa bonté. Je la vénère, je la prie, je cherche à limiter, je la prêche.
Dans lAncien Testament, je vois la figure de Marie qui se dessine dès la Genèse, en cette femme qui soppose au Serpent, dont la descendance lui écrasera la tête (Gn 3, 15). Je vois la figure de Marie dans ces femmes délite de lAncien Testament. Jentends le prophète Isaïe qui lannonce: «Voici, la jeune femme est enceinte, elle va enfanter un fils et elle lui donnera le nom dEmmanuel» (Is 7, 14).
Je mémerveille devant Marie quoffrent à ma contemplation les évangélistes. Quand Matthieu et Luc nous présentent lEnfant-Jésus, comme lors de la visite des Mages (Mt 2, 1ss), lors de lannonciation et de la visitation (Lc 1, 26ss), ils indiquent toujours la présence de sa Mère.
Ce nest pas sans motif que saint Jean, lui, offre à nos regards la Mère de Dieu au début et à la fin de la vie publique de Jésus. Lintervention de Marie aux noces de Cana semble précipiter le ministère de Jésus et provoque le premier miracle de Jésus (Jn 2, 1ss). Et, quand Jésus meurt, Marie sunit à lui, debout fidèlement au pied de la croix (Jn 19, 25ss).
Marie est ce signe grandiose, cette Femme dont parle lApocalypse: «Le soleil lenveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête» (Ap 12, 1).
Alors, quand je vois ce quelle a fait pour nous, pour lhumanité, grâce à son oui, je laime et je la vénère (Lc 1, 38).
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